Popular Books

Sabtu, 06 Juli 2019

Télécharger Trois mères pour un seul homme : L'histoire d'un petit flamand noir PDF

Trois mères pour un seul homme : L'histoire d'un petit flamand noir


Book's Cover ofTrois mères pour un seul homme : L'histoire d'un petit flamand noir
5 étoiles sur 5 de 1 Commentaires client

Télécharger Trois mères pour un seul homme : L'histoire d'un petit flamand noir PDF - 1945. Dans la France qui tente de se relever des années de guerre et d’occupation un drame intime est en train de se jouer. La vie d’une jeune femme se retrouve bouleversée par la chose la plus naturelle qui soit du moins en apparence : une brève idylle et surtout le fruit de cette union illégitime qu’elle porte en elle. Car aux yeux de son entourage elle a commis une faute et elle devra en payer les conséquences. Entre un village breton et une petite ville du...

Télécharger Livres En Ligne

Les détails de Trois mères pour un seul homme : L'histoire d'un petit flamand noir

Le Titre Du LivreTrois mères pour un seul homme : L'histoire d'un petit flamand noir
AuteurSerge Thomas Ruckebusch
ISBN-109791095150008
Date de publication01/06/2015
Livres FormateBook PDF ePub
Catégoriesrécits
Mots clésmères L'histoire flamand
Évaluation des clients5 étoiles sur 5 de 1 Commentaires client
Nom de fichiertrois-mères-pour-un-seul-homme-l-histoire-d-un-petit-flamand-noir.pdf
Taille du fichier19.39 MB (la vitesse du serveur actuel est 19.38 Mbps

Vous trouverez ci-dessous quelques critiques les plus utiles sur Trois mères pour un seul homme : L'histoire d'un petit flamand noir. Vous pouvez considérer cela avant de décider d'acheter ou de lire ce livre.
Lille. Automne 1945. La région est libérée depuis un an hormis la poche de Dunkerque où l’occupant allemand a résisté plusieurs mois aux assauts des troupes alliées jusqu’à sa capitulation le 8 mai. La guerre comme partout où elle passe où elle s’attarde a déversé chez nous dans le Nord son lot de malheurs et de privations. Dans les faubourgs de la ville touchés par les bombardements il reste encore des décombres que les autorités s’emploient à faire disparaître au plus vite ; dans le centre plus épargné on ne voit pratiquement plus de traces des combats qui s’y sont déroulés. Ces années grises ont rempli les mémoires de souvenirs amers mais l’heure est désormais à l’optimisme. Partout la population s’affaire à la reconstruction à la reconquête de la vie.On va vers la fin octobre. L’hiver précédent avait été très rigoureux surtout après le premier de l’an et plutôt chaotique avec des périodes alternées de redoux puis de refroidissement soudain. Après des semaines de chaleur précoce et très inattendue la neige avait même fait son retour au beau milieu du printemps pour tomber durant une bonne quinzaine de jours et tenir au sol un peu plus longtemps encore. L’été qui a suivi très chaud et sec s’était prolongé par une belle arrière-saison. Mais les jours ont commencé à raccourcir et les feuilles mortes traînent déjà sur les pavés.A mi-chemin des boulevards Vauban et de la Liberté dans une rue bordée des deux côtés par des rangées d’immeubles cossus de pierre et de brique rouge hauts de trois ou quatre étages deux femmes marchent côte à côte silencieuses en pressant le pas. L’une dans le milieu de sa quarantaine de taille moyenne assez robuste les cheveux bruns portés plutôt courts : c’est Berthe. Elle est d’origine bretonne mais vit à Faches-Thumesnil la proche banlieue sud-est de Lille. L’autre Yvonne son arrière-petite-cousine dans sa petite vingtaine dans les 1m60 cheveux châtains yeux marrons. Vers la fin septembre elle avait débarqué toute seule du train qui l’amenait de Plouay son bourg natal dans le pays de Lorient en Morbihan. Avec son petit bagage elle s’était installée chez Berthe et son mari Adrien Facqueur pour quelques temps le temps qu’il faudrait…Yvonne était porteuse d’une mission délicate : arriver à terme de sa grossesse non désirée en toute discrétion raison de son voyage en solitaire. Pour des histoires de conviction religieuse ni pour elle ni pour les siens il n’avait été envisageable à aucun moment de faire appel aux services d’une « faiseuse d’ange » comme on disait alors. C’eût été honteux. Il lui fallait porter sa croix jusqu’au bout en restant digne en punition de son péché en premier lieu celui d’avoir pris le risque de faire perdre à sa famille la bonne réputation qu’elle pensait mériter. On ne sait pas grand-chose de ce qui se passe avant qu’on naisse et encore moins quand personne ne s’est trouvé à vous le raconter dans les détails mais on peut supposer que dans les mois précédents l’expédition aura été préparée. En l’absence de téléphone dont seuls à l’époque quelques privilégiés disposaient à domicile il a dû se produire un échange de courriers entre la Bretagne et Le Nord ; et peut-être qu’ensuite une délégation de la famille de Plouay – mais qui ? La mère ? Une des deux sœurs aînées ? Les deux ? Les trois ? – a dû se rendre chez Berthe pour discuter de tout ça parlementer chercher des solutions des recours des secours possibles s’en remettre à Dieu ou à ses saints pour que tout se passe bien c'est-à-dire dans le plus grand secret. Aussi la jeune femme enceinte se retrouvait à devoir dissimuler son coupable ventre rond sous un large manteau trop chaud peut-être pour la saison. A moins qu’elle n’ait été un certain temps tout simplement tenue recluse…+ Lire la suite
C’était mon Far West en quelque sorte. Une vaste étendue de grandes herbes avec ses fleurs sauvages ses buissons et ses arbres à deux foulées de la maison. Certains arbustes étaient couverts de lianes de houblon avec leurs grappes vert clair qui l’été remplissaient l’air de la senteur un peu amère de leur résine. Avec tous les gamins du voisinage nous en explorions les recoins on traquait le petit gibier les rongeurs les oiseaux les insectes. On s’émerveillait des moindres trouvailles qu’on y faisait au détour d’un sentier d’un bosquet d’un taillis sous des pierres ou dans des trous de terre. Un bout de bois ou une feuille aux formes étranges un caillou poli par les eaux un bouton perdu les ombres et les silhouettes d’un vieux tronc tout stimulait notre imagination. On courait on rampait on grimpait on criait. C’était notre territoire à la fois familier et mystérieux ; à nos yeux d’enfants il paraissait immense et toujours inconnu même en y revenant sans cesse. On y pensait même à la maison quand on regardait par les fenêtres on en rêvait même parfois la nuit en se souvenant des péripéties de la veille ou des exploits qu’on y accomplirait le lendemain.Chaque saison avait ses jeux. La neige revenait chaque hiver plus ou moins épaisse plus ou moins persistante. Maman m’emmitouflait : des moufles un bonnet et un cache-nez ; parfois deux paires de chaussettes dans les bottines. C’était alors le temps des glissades des bonhommes de neige et des batailles de boules. Les autres avaient le bout du nez et les joues rouges. Pour moi avec ma couleur de peau ça se voyait moins... + Lire la suite

Télécharger Trois mères pour un seul homme : L'histoire d'un petit flamand noir PDF
4/ 5
Oleh