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Senin, 27 Mei 2019

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Le Lys dans la vallée


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Télécharger Le Lys dans la vallée PDF En Ligne Gratuitement Honoré de Balzac - «Oui la première femme que l'on rencontre avec les illusions de la jeunesse est quelque chose de saint et de sacré.» Balzac en fit l'expérience. Il imagine son roman comme une confession. Félix de Vandenesse raconte avant de l'épouser ses amours passées à la comtesse de Manerville. Très jeune au cours d'un bal il couvre de baisers les épaules - d'une belle inconnue assise à ses côtés. Mme de Mortsauf était douce et maternelle. Il l'aima et ce lys dans une vall...

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Les détails de Le Lys dans la vallée

Le Titre Du LivreLe Lys dans la vallée
AuteurHonoré de Balzac
ISBN-102070316262
Date de publication21/10/2004
Livres FormateBook PDF ePub
Catégorieslittérature
Mots clésvallée
Évaluation des clients3.68 étoiles sur 5 de 1318 Commentaires client
Nom de fichierle-lys-dans-la-vallée.pdf
Taille du fichier28.05 MB (la vitesse du serveur actuel est 26 Mbps

Vous trouverez ci-dessous quelques critiques les plus utiles sur Le Lys dans la vallée. Vous pouvez considérer cela avant de décider d'acheter ou de lire ce livre.
Mais que s'est-il passé dans la tête d'Honoré de Balzac lorsqu'il écrivit le Lys dans la vallée ? Qu'a-t-il donc voulu nous dire ? Je n'ai pas encore lu beaucoup de livres de Balzac mais ce roman me semble-t-il détonne dans son oeuvre à bien des égards.Je vais raconter trois expériences personnelles dans ma rencontre progressive avec ce livre…Adolescent poussé par une sorte de romantisme à la fois échevelé et totalement pataud j'ai cru bon un jour de me lancer dans la lecture de ce roman. Il m'est tombé des mains au bout de quelques pages… J'ai préféré alors me diriger vers Boris Vian Jack Kerouac Arthur Rimbaud...Plus tard c'est-à-dire il y a quelques années j'ai tenté de nouveau l'expérience. Et là j'ai tenu bon jusqu'au bout. Est-ce dû au bénéfice de l'âge à la sagesse et la patience qui en découlent ? Non je dois avouer qu'avec quelques amis abonnés de la bibliothèque communale que je fréquente nous avons eu un jour l'idée de lire un classique de la littérature française pour en parler ensuite autour d'un bon verre. Le choix se porta sur le Lys dans la vallée. Quand je dis que j'ai tenu bon sans cet enjeu collectif il y aurait eu là encore mille prétextes pour lâcher le livre et passer à d'autres lectures. Bien sûr j'ai été séduit par l'histoire les personnages la beauté de l'écriture dans la peinture des paysages de Touraine tout le monde connaît cela tout a été dit ici ou ailleurs je ne vais pas y revenir. Mais quelque chose pourtant m'agaçait fortement. Dans la beauté de l'écriture j'avais tendance à trouver que l'auteur forçait un peu le trait dans ce lyrisme exacerbé. Bref pour dire crument les choses je trouvais qu'il en faisait des tonnes ! Et puis d'emblée le personnage principal du livre celui par lequel commence le roman ce fameux Félix de Vandenesse enfin tout de même il fallait vraiment s'accrocher ou être un saint pour le trouver sympathique. Pour être franc je l'ai tout d'abord trouvé insupportable immature ampoulé dans son orgueil et son lyrisme d'opérettes. Une vraie tête à claques ! Et maladroit de surcroît dans l'expression de ses désirs amoureux… Bon ça encore il est possible de le lui pardonner… Je vous livre d'ailleurs un élément probant de cette maladresse. Le roman n'est rien moins qu'une longue lettre écrite par Félix à une certaine Natalie de Manerville dont il cherche à conquérir le cœur. Et le roman s'achève par la réponse de celle-ci. Notre jeune Félix prétend même céder à son désir. Pour cela il décide de lui écrire une lettre pour lui raconter son passé afin qu'elle apprenne ainsi à mieux le connaître dans ses sentiments une lettre qui fait pas moins de 250 pages c'est-à-dire l'épaisseur du livre ! On ne pourra pas ici lui reprocher d'être dur à la tâche ni le geste empli de sincérité. Mais voilà qu'en guise de propos introductif il ne trouve rien de mieux que d'écrire « Enfin tu l'as deviné Natalie. Peut-être vaut-il mieux que tu saches tout : ma vie est dominée par un fantôme ». On le saura très vite ce fantôme est féminin et porte un nom : la comtesse Blanche de Mortsauf que tout au long de sa longue confession Félix va appeler Henriette autre personnage clef du roman Imaginez la pauvre Natalie qui attend avec impatience la lettre de Félix pour donner sa réponse et découvre que la place est déjà prise par une autre rivale : il n'y a rien de plus encombrant dans le coeur d'un homme que le fantôme d'une femme jadis aimée… Plus loin dans le récit nous voyons ainsi Félix s'éprendre tout d'abord de la comtesse de Mortsauf lors d'une réception dans une scène presque grotesque qui peut prêter à sourire : saisi d'un coup de foudre il enroule son visage dans le dos et les épaules dénudées de la comtesse. Puis le roman va s'étirer avec langueur et longueur dans un lyrisme certes fait de phrases très poétiques mais presqu'à l'excès autour de cette relation amoureuse platonique et chaste entre l'impatient Félix et la vertueuse comtesse qui se courent l'un après l'autre sans se rattraper jusqu'à l'agonie et la fin tragique de celle-ci… Au milieu du récit surgit une femme anglaise romantique volcanique extravagante qui elle ne passera pas par quatre chemins pour s'enflammer avec le jeune éphèbe... Et voilà !Je serais resté sur cette impression passable si je n'avais pas il y a quelques semaines écouté une rediffusion d'une émission de France Culture où s'exprimait un certain Éric Bordas - tiens ce nom nous rappelle vaguement le souvenir de nos chers ouvrages scolaires - un enseignant spécialiste de l'oeuvre de Balzac. Et là brusquement tout m'est apparu sous un jour nouveau. Alors je me suis de nouveau engouffré dans la lecture du Lys dans la Vallée énervé d'être passé à côté de l'essentiel et là j'ai dû admettre que le cher Honoré de Balzac s'était bien amusé de nous chers lecteurs…Ainsi je comprenais mieux sa fameuse citation un peu paradoxale : « Les femmes les plus vertueuses ont en elles quelque chose qui n'est jamais chaste ». Parlait-il de la chaste et vertueuse comtesse de Mortsauf ? Non seulement je pense que oui mais je suis désormais convaincu que derrière le ton lyrique et platonique du récit se cache une oeuvre ambiguë ironique subversive gourmande et brûlante d'érotisme dont je vais vous livrer quelques indices que j'ai pu glaner ici et là grâce à ma relecture guidée.Tout d'abord n'oublions pas que tout au long du roman ce n'est pas Balzac qui s'exprime dans ce ton ampoulé et parfois grotesque mais le narrateur qui n'est autre que Félix. C'est une manière pour l'auteur de dépeindre de manière satirique tout ce qu'incarne le personnage de Félix dans son immaturité son arrivisme et son ascension sociale. Et la réponse cinglante de la lettre de Natalie qui vient sceller le roman crédibilise totalement cette version.Puis Félix débaptise Blanche de Mortsauf prénom incarnant clairement la vertu pour la rebaptiser Henriette tout au long de leur relation. Pourquoi Henriette ? Au tout du début Félix évoque son enfance difficile son séjour en pension le dénuement et la convoitise. « Les célèbres rillettes et rillons de Tours formaient l'élément principal du repas que nous faisions au milieu de la journée entre le déjeuner du matin et le dîner de la maison dont l'heure coïncidait avec notre rentrée. Cette préparation si prisée par quelques gourmands paraît rarement à Tours sur les tables aristocratiques ; si j'en entendis parler avant d'être mis en pension je n'avais jamais eu le bonheur de voir étendre pour moi cette brune confiture sur une tartine de pain ; mais elle n'aurait pas été de mode à la pension mon envie n'en eût pas été moins vive car elle était devenue comme une idée fixe semblable au désir qu'inspiraient à l'une des plus élégantes duchesses de Paris les ragoûts cuisinés par les portières et qu'en sa qualité de femme elle satisfit ». Non me direz-vous il a osé ?! Attendez cette allusion prend tout son sens dans l'une des premières scènes fondatrices du roman où Félix enroule et déroule son visage le long des épaules de la Comtesse de Mortsauf c'est-à-dire lui rappelant cette façon gourmande d'étaler les rillettes sur une tartine de pain. La scène devient dès lors sensuelle et rebaptisant Blanche du prénom d'Henriette il va ainsi l'ancrer dans un des désirs primitifs de son enfance.Puis plusieurs scènes vont se déployer où Félix cueille des fleurs tous les matins pour les offrir à Henriette. On pourrait trouver tout ceci un tantinet suranné... Lisons plutôt ceci : « du sein de ce prolixe torrent d'amour qui déborde s'élance un magnifique double pavot rouge accompagné de ses glands prêts à s'ouvrir déployant les flammèches de son incendie au-dessus des jasmins étoilés et dominant la pluie incessante du pollen beau nuage qui papillote dans l'air en reflétant le jour dans ses mille parcelles luisantes ! ». Henriette accueille ce bouquet avec ravissement elle exprime même un petit cri de contentement et ne sera pas en reste pour lui composer à son tour des bouquets rivalisant d'expression. Dites-le avec les fleurs !Au fur et à mesure que nous voyons l'histoire se dérouler nous découvrons un personnage fort antipathique bourreau d'Henriette son épouse c'est-à-dire le Comte de Mortsauf lui-même. Il est malade il a des colères soudaines tels des accès de folie brusque et violents à l'égard de son entourage. Il devient quasiment impotent ne pouvant plus s'occuper lui-même de la gouvernance de la riche propriété c'est son épouse Blanche qui va prendre le relais se révélant ainsi un personnage féminin d'une grande stature sociale. Là encore il y a quelque chose d'avant-gardiste de la part de Balzac faisant de cet ouvrage une oeuvre féministe et sociale à sa manière engagement précurseur pour l'époque. Mais revenons au Comte de Mortsauf. Diverses allusions évoquent sa vie libertine. A tel point qu'il n'y a qu'un pas pour tenter d'expliquer les symptômes et le nom de sa maladie : la syphilis. D'ailleurs de quoi meurt Blanche de Mortsauf sans doute contaminée par l'indigne époux ? Il est possible de croire qu'elle meurt d'un grand chagrin d'amour mais tout de même quelques détails ne laissent point planer le doute... Et d'ailleurs les deux enfants du couple ne sont-ils pas eux aussi chétifs maladifs... ? Alors tout d'un coup cette histoire à première vue lyrique et chaste prend une allure douloureusement sulfureuse.Enfin l'agonie et la fin tragique de Blanche m'a fait penser à celle d'Emma Bovary ou bien à celle de Renée Saccard dans la Curée autres personnages féminins dévastés par la passion amoureuse. Mais qu'ont-ils tous ces grands auteurs romanciers du XIXème siècle Flaubert Balzac Zola à faire mourir leurs héroïnes féminines dans d'atroces souffrances où leurs brûlures portent aussi le signe de l'amour ?J'espère que ce billet vous aidera à revisiter ce classique de la littérature française avec un regard nouveau. + Lire la suite
Au menu de l'ogre Balzac: lui-même ou la vie amoureuse de Félix de Vandenesse. Cette histoire est fortement inspirée de ses propres jeunes années apprend-on dans la préface. Enfance et adolescence y sont définies comme essentiellement douloureuses- car le petit être est délaissé par sa mère -et cela ne présage rien de bon pour la suite.En général je ne suis pas fan des descriptions minutieuses de certains de ses romans mais oh surprise ici on est dès le début happé dans le récit. Au passage cela n'enlève rien à la qualité des phrases. Comme celle-ci:"Quel poète nous dira les douleurs de l'enfant dont les lèvres sucent un sein amer et dont les sourires sont réprimés par le feu dévorant d'un oeil sévère?"Phrases poétiques à souhait et lourdes de sens. Quant à l'enfance du petit Félix comme il nous la rapporte elle ne sera donc qu'un souvenir douloureux .Pourtant alors que la France est agitée par les derniers soubresauts napoléoniens une rencontre va éclairer sa vie: la rencontre lors d'un bal avec Henriette de Mortsauf. Mais elle a trente ans et lui vingt et surtout elle est mariée deux enfants et n'est pas prête à céder aux élans romantiques de ce jeune homme bien qu'elle recherche sa compagnie.Après cette illumination dans la vie de Félix un jeu d'approche puis de séduction s'installe. Et là je reconnais n'avoir pas bien goûté cette installation qui dure une bonne centaine de pages jusqu'à l'arrivée d'une tierce personne qui met un peu plus de piquant dans l'histoire.Par contre la fin est intense et somptueuse avec l'agonie d'un des personnages qui résonne comme la fin d'un idéal et une sanction terribles pas seulement pour celles qui ont approché Félix de Vandenesse mais aussi pour lui.+ Lire la suite

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4/ 5
Oleh